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ECONOSPHERE

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La perte du AAA français : une chance pour l'Europe ? | 27 janvier 2012

Je retranscris ci-dessous une contribution au journal en ligne allemand The European (ainsi que la version allemande parue sur leur site) 

TheEuropean

La perte du AAA français, une bonne nouvelle pour l’Europe ?

La dégradation par Standard&Poor’s de la note souveraine de la France et de quelques autres pays européens était largement anticipée par les marchés et les analystes financiers. En outre, comme on s’y attendait, la perte du AAA français a entraîné mécaniquement celle du Fonds Européen de stabilité financière (FESF) dont la capacité d’intervention est désormais réduite à moins de 300 milliards d’euros. L’intervention du FMI apparaît inéluctable pour secourir la Grèce, le Portugal ou même l’Italie. Mais au-delà des conséquences de cette décision sur le coût de refinancement des pays et entités publiques concernées, il faut analyser ses répercussions à moyen et long terme.

En France, cette décision sanctionne la politique économique du président Nicolas Sarkozy mais aussi celle de ses prédécesseurs des trente dernières années, qu’ils soient de gauche ou de droite. Contrairement à l’Allemagne qui a axé sa stratégie de croissance sur la promotion des entreprises de taille intermédiaire – le Mittelstand - et a bâti une économie décentralisée après la seconde guerre mondiale, la France a privilégié un modèle fondé sur de grandes entreprises dirigées par des hauts fonctionnaires qui a permis de soutenir la consommation et de financer les dépenses publiques, mais qui s’est ensuite « grippé » à mesure que ces entreprises s’internationalisaient et échappaient à la pression fiscale nationale. A l’absence de renouvellement du tissu productif et au sentiment d’une « désindustrialisation » subie qui favorise l’essor du populisme et du protectionnisme, se conjuguent la difficulté de renouvellement des élites issues du baby boom, et la faillite de la politique d’intégration des populations immigrées.

Les conséquences européennes de la décision de Standard&Poor’s, elles sont liées avant tout à l’absence de volonté politique, de la part de l’Allemagne et de quelques autres Etats « vertueux » d’aller vers un fédéralisme budgétaire et fiscal qui impliquerait une solidarité plus forte avec les pays du « Club Med ». Cela s’explique par la « fatigue institutionnelle » ressenti par les habitants de ces pays à la suite de la réunification allemande et de l’élargissement à marche forcée de l’Union Européenne dans les années 2000. En outre, le traité de Lisbonne de 2009 a renforcé la logique intergouvernementale, au détriment de la logique supranationale et de l’esprit du traité de Rome de 1957, sans toutefois atteindre le consensus nécessaire pour dépasser la crise actuelle. Même s’ils ont sans doute évité le pire, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n’ont pas su transformer la crise en opportunité. Ils n’ont pas su se hisser à la hauteur historique des couples De Gaulle - Adenauer ou même Mitterrand-Kohl.

Quant aux marchés financiers qui ont été beaucoup critiqués, ce qu’ils demandent ce n’est pas moins d’Europe, mais au contraire une Europe renforcée dans ses fondations et dans sa gouvernance économique et monétaire. Au niveau technique, les solutions sont connues : instauration d’une fiscalité européenne, émission d’euro-obligations, mise en place d’un ministère des finances de la zone euro. Mais il faut aller plus loin, avec l’élection au suffrage universel d’un président de l’Union européenne, le renforcement du contrôle du parlement européen sur les budgets nationaux et le développement d’une politique industrielle qui fasse contrepoids à la politique de la concurrence. Tout cela nécessitera sans doute une nouvelle génération de leaders. En ce sens, la décision de Standard&Poor’s est salutaire. 

Frankreichs Bonität : Traut euch

Die Herabstufung Frankreichs durch die Rating-Agentur Standard & Poor’s ist ein Fanal für Paris und die gesamte Union. Die bisherige Industriepolitik des Landes wird damit gebrandmarkt. Doch die Märkte fordern mehr Europa, nicht weniger.

Die Herabstufung Frankreichs und weiterer europäischer Länder durch Standard & Poor’s war von den Märkten und den Finanzanalysten erwartet worden. Der Verlust der Top-Note zog die Herabstufung des EFSF nach sich – auch das war erwartet worden. Dessen Reaktionsfähigkeit ist jetzt auf 300 Milliarden Euro reduziert. Eine Intervention des IWF scheint nunmehr unvermeidlich, um Griechenland, Portugal und eventuell sogar Italien zu retten. Neben den steigenden Refinanzierungskosten für die betroffenen Länder muss man aber auch die mittel- und langfristigen Auswirkungen bedenken.

Nährboden für Populismus

Mit der Entscheidung bestraft Standard & Poor’s nicht nur die Wirtschaftspolitik von Nicolas Sarkozy, sondern auch die seiner Vorgänger der letzten 30 Jahre, unabhängig davon, ob sie links oder rechts waren. Deutschland hat seine Wachstumsstrategie auf die Förderung des Mittelstandes ausgerichtet und nach dem Zweiten Weltkrieg eine dezentralisierte Wirtschaft aufgebaut. Im Gegensatz dazu bevorzugte Frankreich ein Modell, das sich auf große, von Beamten geführte Unternehmen stützte. Anfangs kurbelte dies zwar den Konsum an und ermöglichte die Finanzierung von öffentlichen Ausgaben. Als die Unternehmen sich aber zunehmend internationalisierten und der französischen Steuerlast entflohen, schmolz dieser Effekt dahin. Die wirtschaftliche Strukturschwäche fühlte sich fast wie eine De-Industrialisierung an und war ein Nährboden für Populismus und Protektionismus. Hinzu kommt nun noch das Problem, dass den Eliten der Baby-Boom-Generation niemand nachwächst, und dass die Integrationspolitik weitgehend versagt.

Die europäische Dimension der Entscheidung von Standard & Poor’s ist in erster Linie ein Appell an den politischen Willen Deutschlands und der anderen „braven“ Staaten, einen Haushalts- und Fiskalföderalismus aufzubauen. Das würde nämlich eine stärkere Solidarität mit den Ländern des Club Med (Mittelmeerstaaten) bedeuten. Der fehlende politische Wille in Deutschland und den anderen „braven“ Staaten resultiert vor allem aus dem Institutionenverdruss der Bewohner in Folge der deutschen Wiedervereinigung und der großen EU-Erweiterung der 2000er-Jahre. Darüber hinaus hat der Vertrag von Lissabon die zwischenstaatliche Logik zu Lasten der supranationalen Logik in den Römischen Verträgen verstärkt, ohne dabei jedoch den Konsens zu erreichen, der zur Überwindung der aktuellen Krise notwendig wäre. Auch wenn sie zweifellos das Schlimmste verhindert haben, so sind Nicolas Sarkozy und Angela Merkel doch daran gescheitert, die Krise in eine Chance zu verwandeln. Sie haben es nicht geschafft, auf die historische Augenhöhe ihrer Vorgänger-Paare – De Gaulle/Adenauer und Mitterrand/Kohl – zu gelangen.

Mehr Europa

Die Finanzmärkte wurden viel kritisiert. Sie fordern jedoch nicht weniger Europa, sondern im Gegenteil ein in seinen Grundfesten und in seinem Wirtschafts- und Finanzregelungssystem gestärktes Europa. Auf der technischen Ebene sind die Lösungen bekannt: ein europäisches Steuersystem, die Ausgabe von Euro-Bonds sowie ein Finanzministerium für die Euro-Zone. Man muss aber noch weiter gehen: die allgemeine, direkte Wahl eines Präsidenten der Europäischen Union, eine stärkere Kontrolle der nationalen Haushalte durch das EU-Parlament und eine entschlossene Industriepolitik als Gegengewicht zur Politik der Konkurrenz. Dafür braucht es zweifelsohne eine neue Generation von Führungskräften. In diesem Sinne ist die Entscheidung von Standard & Poor’s heilsam.

Übersetzung aus dem Französischen.

von Alexandre Kateb

23.01.2012

Publié par alexkateb à 19:48:53 dans Crise financière | Commentaires (0) |

L'Europe, une idée en crise | 20 janvier 2012

Tribune parue dans le journal Libération le 5 janvier 2012

L’Europe, une idée en crise

Par ALEXANDRE KATEB

Ainsi nous y voilà. Au terme d’une valse-hésitation de sommets de la dernière chance en psychodrames politiques, l’Européen d’aujourd’hui ressemble à s’y méprendre au dernier homme annoncé par Nietzsche. Avachi sur ses avantages acquis, recroquevillé sur sa gloire passée, dissolu dans ses mœurs et incertain dans sa volonté, c’est un consommateur et un commentateur de l’Histoire bien plus qu’un acteur. Il a choisi la farce à l’épopée, le comique au tragique comme le montrent les déboires du couple Merkozy. A la base, l’apologie du bien-être allant paradoxalement de pair avec un consumérisme toujours aussi vigoureux ont pris le dessus sur l’effort et la combativité, sapant l’esprit de sacrifice nécessaire à l’édification d’une solidarité paneuropéenne. Partout, sans qu’il soit besoin de les prononcer, les maîtres mots sont la rigueur et l’austérité.

Jadis, l’Europe inspirait le monde, portait comme un étendard sa civilisation. A la fois séduisante et arrogante, aimable et dominatrice, le vent de l’Histoire gonflait ses voiles. L’Europe était à la fois la sage Athéna et la vengeresse Minerve. Elle était l’histoire en marche avec ses vicissitudes et ses tourments, mais aussi avec cette confiance en l’avenir que même le suicide collectif de 1914-1918, l’illusion communiste et la monstruosité du nazisme n’ont pu ébranler. Chaque fois qu’elle était au bord du gouffre, l’Europe a su se réinventer. Elle a relevé avec brio le défi de la reconstruction d’après-guerre, faisant des ennemis d’hier les architectes d’une paix durable et d’une prospérité partagée. C’était le temps des De Gaulle et des Adenauer, des Schumann et des Monnet. C’était le temps où cela faisait encore sens de faire l’Europe.

Plus qu’un territoire, l’Europe est avant tout une idée. Mais cette idée elle-même traverse aujourd’hui une crise profonde, tant il reste peu d’énergie et de conscience de soi à ces habitants de l’isthme occidental de l’Eurasie qu’on appelle les Européens. Qu’est-il advenu de cette idée, de cette belle et grande idée qui, de Platon à Hegel, a fait de l’Europe un modèle à suivre pour le monde entier ? Elle se meurt à feu lent dans un Etat-providence dégénéré en mouroir pour vieillards impotents, dans un hôtel des Invalides érigé à l’échelle d’un continent. Force est de constater qu’il n’y a plus ni hommes ni dieux à la hauteur des événements dans cette Europe alanguie, prête à se donner au plus offrant.

Et au rythme où vont les choses, l’Europe ne sera bientôt plus qu’une banlieue de l’Esprit, incapable de se penser, de se voir autrement que dans le miroir déformant tendu par ses créanciers. Elle n’est déjà plus une puissance militaire et son influence diminue à mesure que son ambition historique se restreint. Pis encore, en l’espace de quelques mois, les dirigeants européens ont par leur pusillanimité agi en véritables fossoyeurs, manquant à plusieurs reprises de précipiter le continent dans l’abîme. Ainsi, Remus et Romulus ne sont plus que les orphelins d’une Rome qui n’est plus dans Rome, d’une Athènes en banqueroute et d’une Germanie plus égoïste que jamais. Dévorée par ses propres enfants, vidée de sa substance par des comptables sans imagination, seul un éclair de lucidité, un ultime sursaut citoyen pourra sauver l’Europe. En sommes-nous encore capables ? Comme le résumait si bien Shakespeare : «Etre, ou ne pas être, telle est la question.»

Publié par alexkateb à 12:36:52 dans Tribunes et articles | Commentaires (0) |

Interview sur le sommet de Bruxelles donnée au journal brésilien O Globo | 11 décembre 2011

Mon interview dans le journal brésilien O Globo sur le sommet de Bruxelles des 7 et 8 décembre 2011.

Na visão do economista Alexandre Kateb, acordo muda UE e não garante euro, embora seja um caminho Terceiro
PARIS — O economista Alexandre Kateb, conferencista do Instituto de Ciências Políticas em Paris — o Sciences-po — prevê um Reino Unido cada vez mais isolado daqui para a frente, com perdas, inclusive, para o setor que tenta preservar: a praça financeira. O acordo de Bruxelas, segundo ele, foi um avanço. Mas para salvar o euro, diz, os europeus terão que ir ainda mais fundo na integração.

O GLOBO: O acordo de Bruxelas vai na direção certa, isto é, integração fiscal ou uma Europa federalista?

ALEXANDRE KATEB: Não podemos ainda falar de federalismo. Temos que esperar o estabelecimento de uma verdadeira integração fiscal. Mas em termos de monitoramento de políticas orçamentárias, houve avanços importantes.

O GLOBO: O euro está salvo com este acordo?

KATEB: Não podemos dizer que o euro está salvo. Serão necessárias outras medidas para isso. Mas evitamos o pior. Hoje temos uma base para avançar na questão institucional, o que permite assegurar os mercados financeiros que este tipo de crise não acontecerá mais, pois haverá mais monitoramento das políticas orçamentárias dos estados. Mas o problema de financiamento da dívida soberana não foi resolvido.

O GLOBO: Que consequências terá o isolamento do Reino Unido?

KATEB: O Reino Unido se colocou num córner. Para preservar a competitividade de sua praça financeira, escolheu não entrar (no acordo). A decisão é insustentável no longo prazo e trará consequências. Num dado momento, pessoas vão se perguntar o que faz o Reino Unido na União Europeia (UE).

O GLOBO: Não há nenhuma garantia, então, de que, ao ficarem de fora, os ingleses vão conseguir preservar sua praça financeira, como querem?

KATEB: Não, porque de qualquer forma, o Reino Unido depende do comércio com a zona do euro e o resto da UE. Se recusando a aceitar os constrangimentos que devem ser feitos para obter as vantagens de uma maior integração econômica do bloco, o Reino Unido corre o risco de se isolar ainda mais nas negociações futuras. E é algo que não será positivo, inclusive para o setor financeiro. Ao recusar a regra comum, isso vai gerar tensões no futuro entre reguladores e os atores financeiros do Reino Unido.

O GLOBO: Há risco de o Reino Unido querer sair da UE?

KATEB: Não acho que vai se chegar a este ponto. O Reino Unido tem vantagens importantes dentro da UE. Mas estamos indo claramente na direção de uma Europa com duas velocidades. Um certo número de países vai se integrar cada vez mais. E quanto maior for esta integração, em dez a 20 anos, mais os que decidiram ficar de fora vão se isolar. Um dia, se o Reino Unido estiver em crise, quem vai ajudar?

O GLOBO: Acabou a Europa de 27 países-membros, como anuncia o jornal "Le Monde"?

KATEB: Sim, uma certa concepção da Europa não existe mais. Não podemos ficar no meio do caminho. Temos agora que seguir rumo à integração até o fim. A visão inglesa de uma Europa como um grande mercado acabou. Mas para os outros 26 países que aceitaram o acordo, é positivo.

O GLOBO: Um novo tratado com 26 países será difícil de negociar? Pode levar anos?

KATEB: Sim. Mas há medidas técnicas que podem ser negociadas sem passar pelos parlamentos nacionais, como o reforço do monitoramento da Comissão Europeia dos orçamentos nacionais e déficits. Ou ainda o reforço do mecanismo europeu de estabilidade, que vai administrar problemas de refinanciamento dos estados, e vai estar sob a autoridade do Banco Central Europeu (BCE). Não há necessidade de mudar o tratado atual para fazer isso. Se quisermos ir mais longe, os meios atuais não são suficientes para tratar do problema de dívida soberana. Agora que lançamos o processo, não vejo como voltar atrás. E, num dado momento, teremos que levantar a questão da democracia e da implicação dos parlamentos nacionais neste processo, e de um verdadeiro federalismo. Vamos nesta direção. A questão é: em quanto tempo ? Será preciso uma nova visão.

O GLOBO: O senhor está mais otimista depois deste acordo?

KATEB: Sim, estou. Um acordo foi aceito por 26 países. Estamos nos mexendo. Agora é preciso que haja solidariedade, além da disciplina. Se tivermos solidariedade e criarmos uma ajuda financeira importante para dar tempo a reestruturar todas as dívidas soberanas dos países em dificuldade, aí, sim, poderemos falar de um verdadeiro sucesso. Enquanto não tivermos isso, teremos ainda incertezas pela frente.


Leia mais sobre esse assunto em http://oglobo.globo.com/economia/agora-solidariedade-disciplina-diz-kateb-3423132#ixzz1gGJmmY25
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Publié par alexkateb à 22:09:29 dans Economie : Europe | Commentaires (0) |

Participation à un colloque sur les pays émergents à l'ESCA Casablanca le 30 novembre 2011 | 25 novembre 2011

« Pays émergents : la géopolitique autrement »

Mercredi 30 novembre 2011
Amphithéâtre Casablanca de l’ESCA Ecole de Management


INTERVENANTS

  • Madame Nadia LAMLILI, Rédactrice en Chef Economie et Entreprise.
  • Madame Alexandra PICHLER FONG, Specialist Senior and Leader Team of Policy Planning Unit à l’ONU.
  • Madame Bouchra BENHIDA, Professeur ESCA Ecole de Management.
  • Monsieur Alexandre KATEB, Maître de Conférence à Sciences PO Paris.
  • Monsieur Younes SLAOUI, Vice Président de l’Institut AMADEUS.
  • Monsieur Jean Marc HUISSOUD, Directeur du Centre de Recherche sur la Gouvernance et la Géopolitique à Grenoble Ecole de Management.
  • Monsieur Jawad EL KERDOUDI, Président de l’Institut Marocain des Relations Internationales.
  • Monsieur Amine DERHEM, Professeur ESCA Ecole de Management

Modérateur :

Monsieur Majid Kaissar EL GHAIB, Professeur ESCA Ecole de Management.

 

PROGRAMME DU WORKSHOP

Accueil des invités à 14h30
15h00 – 15h10 : Mot d’ouverture par Monsieur Thami GHORFI,
Président ESCA Ecole de Management.
15h10 – 16h00 : Axe I - Pays émergents : Quelle logique géopolitique ?
16h00 – 16h25 : Débat
16h25 – 17h15 : Axe II - Emergence économique levier d’une redéfinition des règles du jeu géopolitique ?
17h15 – 17h40 : Débat
17h40 – 17h50 : Clôture
17h40 – 18h00 : Cocktail

Publié par alexkateb à 12:09:19 dans Conférences | Commentaires (0) |

Conférence Sciences Po CERI : L'Amérique latine dans un monde en transformation | 24 novembre 2011

Le 24 Novembre 2011 de 18:00 à 20:30 : L'AMERIQUE LATINE DANS UN MONDE EN TRANSFORMATION

Sciences PO Alumni Affaires Internationales: Division Amérique Latine

 

Conférence

L'Amérique latine dans un monde en transformation.

Jeudi 24 novembre de 18h à 20h30 au CERI

  

Deux tables-rondes seront consacrés aux thèmes suivants

 

- La croissance et l'intégration régionale:

  • Alain Lipietz (économiste, ancien député européen et président du groupe du Parlement européen sur la CAN)
  • Carlos Quenan (économiste et vice-président de l’Institut des Amériques) 
  • Rolando Avendano (bureau des Amériques, centre de développement de l’OCDE) 
        Modérateur : Alexandre Kateb (économiste, cabinet de conseil compétence finance).


-  Les enjeux environnementaux:

Julien Calas (expert biodiversité, AFD)
Carlos Alberto Jativa Naranjo 
(ambassadeur de l’Equateur en France) 
Alain Lipietz 
(économiste, ancien député européen) 
David Dumoulin
 (IHEAL)
Modératrice : Corinne Arnould 
(association Paroles de Nature).

Grand témoin : Xavier Ricard (Comité catholique contre la faim, directeur des partenariats internationaux)

 

Information : latam@sciences-po.asso.fr

 

Publié par alexkateb à 00:36:23 dans Pays émergents | Commentaires (0) |

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